Nommé en 2007 à 41 ans, Pascal VITTORI est le plus jeune membre du gouvernement Martin. Discret, honnête, travailleur, il est souvent dépeint comme un homme de conviction ainsi que l’illustre sa carrière politique. Pascal VITTORI a été propulsé sur le devant de la scène politique en 2004 lorsqu’il a été élu à la Province sud et nommé président de la commission des finances. Mais les Calédoniens ont appris à mieux le connaître depuis qu’il est membre du gouvernement Martin.
Chargé du budget et des finances, de la communication audiovisuelle et des relations avec le Congrès et le Conseil économique et social (CES), il a hérité d’un portefeuille bien fourni. C’est surtout ses nombreuses apparitions médiatiques qui auront diffusé son visage à travers toute la Calédonie.
Toutes les semaines, c’est en effet lui qui porte la parole du gouvernement collégial pour exposer les décisions prises en séance, explique aux Calédoniens avec un grand souci de pédagogie les mesures importantes prises pour améliorer leur vie quotidienne et accompagner la Nouvelle-Calédonie dans son développement pour le bien de tous.
Un amoureux de l’action publique pour l’intérêt général
Posé, accessible, simple, Pascal Vittori, originaire de Koné par son père et de Boulouparis par sa mère -tous deux d’anciens instituteurs- s’est lancé en politique en 1995 en tant que candidat aux élections municipales et provinciales. Il a participé à la fondation de l’Union démocratique pour l’avenir qui se ralliera en 1997 à l’UNCT (Une Nouvelle-Calédonie pour tous) de Didier LEROUX pour les élections législatives.
Il a alors trouvé sa voie : chef de cabinet de Didier LEROUX dès janvier 1998, il organise toutes les campagnes dont celle qui verra Didier LEROUX mettre en ballottage Jacques LAFLEUR pour la première fois lors des élections législatives de 2002. Lorsque l’Avenir ensemble est édifié pour créer l’alternative que Pascal VITTORI, épris de liberté d’opinion et d’expression, souhaite depuis toujours pour son territoire, il n’hésite pas et participe activement à la campagne. « Ma jeunesse a été marquée par une bipolarisation de la vie politique où, à part les indépendantistes, il n’y avait pas de grand parti d’opposition. Un parti unique, ça ne m’a jamais satisfait. Moi, j’aime la liberté. »
L’heure des responsabilités politiques
Il est élu à la Province sud et au Congrès. Il sera président de la commission des finances de la première institution et président de la commission de la fonction publique dans la seconde. Parallèlement, il prend la présidence du conseil d’administration du Conservatoire de la Nouvelle-Calédonie où il a été réélu de façon inédite à l’unanimité fin 2007.
En mars 2008, après une campagne très active, Pascal VITTORI a été élu au conseil municipal de Boulouparis avec trois autres candidats de la liste d’entente communale, « Boulouparis autrement », dont il était la tête de liste.
Durant toutes ces années, il a prouvé son sérieux, sa connaissance des dossiers, son implication et son attachement au maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Il a aussi donné à découvrir sa personnalité assez atypique dans le monde politique : sa discrétion, son honnêteté, la force de ses convictions font de lui un homme politique très apprécié dans tous les milieux et tous les partis politiques. C’est justement parce que c’est un homme de consensus et ouvert au dialogue qu’il a été choisi pour porter régulièrement la parole du gouvernement collégial.
Ce qu’il aime dans la politique, c’est « mettre en œuvre des idées pour un monde meilleur, pour améliorer la vie des gens ». Il est heureux de pouvoir, aujourd’hui, réaliser son rêve à l’échelle de la Nouvelle-Calédonie et à Boulouparis.
BIO EXPRESS
1966 : naissance à Nouméa
1995 : engagement en politique
1997 : il rejoint l’UNCT
1998 : il devient le chef de cabinet de Didier LEROUX
2002 : Il organise la campagne des élections législatives qui verront Didier LEROUX mettre en ballotage, pour la première fois, Jacques LAFLEUR.
2004 : Il participe activement à la création de l’Avenir ensemble.
Mai 2004 : Il est élu sur la liste de l’Avenir ensemble à la province Sud et au Congrès.
Il prendra la présidence de la commission finances de la province Sud et de la commission de la fonction publique au Congrès.
Il est Président du groupe Avenir Ensemble à la Province Sud et Vice-Président du même groupe au Congrès.
Il devient aussi président du conseil d’administration du Conservatoire de musique de Nouvelle-Calédonie.
Juillet 2007 : Il entre dans le gouvernement d’Harold MARTIN, chargé du budget et des finances, de la communication audiovisuelle, des relations entre le gouvernement et le Conseil économique et social, et le Congrès. Porte-parole régulier du gouvernement, il anime aussi les points presse hebdomadaires à l’issue des séances du gouvernement.
Décembre 2007 : Il participe à Matignon au VIème comité des signatires de l’accord de Nouméa.
Mars 2008 : Il entre dans le conseil municipal de Boulouparis avec trois colistiers d’une liste d’entente, Boulouparis Autrement.
Octobre 2008 : Il est officiellement nommé par Hervé Morin délégué du Nouveau Centre pour la Nouvelle-Calédonie.
Décembre 2008 : Il participe à Matignon au VIIème comité des signataires de l’accord de Nouméa.
Mai 2009 : Il est élu sur la liste de l’Avenir ensemble, pour un second mandat, à la province Sud et au Congrès.
Août 2009 : Il est réélu Président du Conservatoire de Musique de Nouvelle-Calédonie pour la 3ème fois.
Juin 2010 : Il est élu au Bureau Politique National du Nouveau Centre. Il participe à Matignon au VIIIème comité des signataires de l’Accord de Nouméa et aux premières discussions sur la fin de l’Accord de Nouméa.




